lundi 13 février 2012

La dérivée d'un colloque qui n'en finit pas de ricocher...


Richesse de ce colloque intimement  lié au Label 2012 de Villes-Internet. Foison, densité, ouverture, coopération... Un kaléidoscope de contributions variées, pourvoyeuses de connaissances, et toutes plus intéressantes les unes que les autres.

Mais   Mais   Mais 
          La dérive en
                          ce début d'après-midi fatigué
                                                                        du mardi
dériveur    surfeur   

Deux interventions qui vous entrainent vers d'autres  espaces.
Thierry Paquot.  De Kierkegaard à Wiener, la cybernétique ; ça va si vite qu'on n'entend plus mais sent la densité... Et  on dérive...
pas Wittgenstein  ? pas Wittgenstein  ?  pas Wittgenstein !  Ni De Rosnay...
Médiations symboliques vygotskiennes... non plus - ou pas directement car elles sont partout pour tous  ou devraient ...

Résurgence d'un un autre monde, ces 10 à 15 points moyens de QI gagnés à l'IME de Ste Menehould en 78-79 
############# quand
##################### l'électrification des hameaux de
########################################### bûcherons de la forêt d'Argonne y a amené
########################################################################## la télé... 


Epoque cybernétique, systémique, intelligence artificielle et  empêcheurs de tourner en rond - systèmes Morin tapissés de processus temporels,                                                                       Gödel - Escher et Bach..
.
Portes logiques et logiques floues et floues tendances.


Jabberwocky !


Macroscope et mini-système expert simulation logo, macroMACROprocédures... écluse et ascenseur et transistors  et  Mendelshon...

ça dérape, ça dérive... Quel contenu réel de cette intervention à grande vitesse ?

Où va-t-elle nous mener ?

Et puis Christian Lycoppe - un nom sur la photo - a posteriori ; un outil, le Saint-Sulpice de Pérec. Une irrépressible odeur de Quartier Latin - Deux Magots et  Navire d'Adamov... Mais la dérive...
Déconstruction/reconstruction. Pour où ?


Voir encore « Les lignes du monde »  géographie en poésie... L'ami Butor - ces cartes à Nîmes il y a 20 ans. "La Balance" et "PAB" - et Rouaud.  Et Bonnefoi, depuis à Pompidou,  et les noeuds de Karskaya...
Esther Salmona ? >2010  

Reprendre la conclusion laissée à Debord ? 
lettristes et vent salé d'été de St-Martin-de-Ré aux chiens hurlants...
« Le web peut cela en tant qu’il outille les pratiques de la ville, qu’il ménage ce déplacement qu’est la fiction, et qu’il rend artistique l’espace de la lecture urbaine… »   


D'owni à Matthieu Duperrex....  Urbain, trop urbain... Prendre le 


temps de parcours des liens, de visionnement des vidéos et 


réflexion sur ce visionnement.




"La  revue  de  villes vise à créer un univers de rencontre avec une

 ville. Univers porté par toutes formes d’écritures numériques, celles

 qui nous permettent aujourd’hui de  tracer des chemins de traverse 

entre les partitions"- scientifiques, littéraires et artistiques. 

"Rencontres  résolument   individuelles, et  parfois  délinquantes  au


regard des  genres que s’imposent les « disciplines » et les  systèmes


de légitimité qu’elles se forgent."  Ces chemins  de  traverse  ouverts


par les premières  phrases  de l'intervention de Thierry Paquot... 




Entre  partitions...




Et  partitions de l'espace. ?  Les Baraques,  Le Vernat,  Gourdol...

Hameaux  de  village-archipel de "159 h" (188 à ce jour semble-t-

-il,  de 119 à 188 en quelques années !).  Dérisoire certes...  Mais ?

Et  la rue Emile Racaud,  du quartier  du  Mail à  La  Rochelle  ne 

comportait-elle   pas,  il  y  a   une  soixantaine  d'années,  jardins, 

élevages   de   pigeons   (utilisés   avant   par  FTP   et   FFI   pour 

communiquer... L'e-mail  en morse de l'époque), de poules  naines, 

cerisiers  pourvoyeurs  de  gomme  arabique  et cerises -  et  galets 

par   trop   grandes   marées ?    Ces  hameaux   d'un  petit  village 

d'Ardèche  parcourus  par  Google   Street   ne  sont-ils  quartiers 

numériques   de   la   planète ?  A   moins   de   3h  à  ce  jour  du  

centre de Paris, à 16 de  Hong-Kong  certes...  Et  plus  encore  du 

Hong-Kong  d'avant rattachement à la Chine avec  ses Rolls-Royce

et ses sans-abris...






CONFRONTACIONES A LOS RASTROS DE SU ACTIVIDAD  Compren(s)sión, desarrollo y regulación
Actuar en un mundo cada vez más reflexivo
A LOS RASTROS DE SU ACTIVIDAD. Revue d'anthropologie des connaissances 2010/2 (Vol 4, n° 2)    d'anthropologie des connaissances    d'anthropologie des connaissances 2010/2 (Vol 4, n° 2)

VOL 4, n°2 V~5







Pratiquer la ville       Pratiquer la ville


Pratiquer la ville pour une technologie de la dérive
                                        exemple  ?                   
                                                            Michel de Certeau   
   
Soundwalks, audio walks,

marches d’écoutes et balades sonores   

                                      
                   revisite des situationnistes    ?       
                                                    
                                     ou comment situer la « dérive augmentée » ?
                                rapport aux divers  avatars de la société du spectacle ?
                                                                   
Où l’on retrouve Pierre Ménard – Sérendipitor – et un site à lire solisuellement) 

« L’interaction locale du téléphone et du paysage urbain recontextualise par bribes le récit d’une dérive qui demeure en quelque sorte toujours ouverte. La transition d’un espace à un autre se double d’une historicité : il y a des traces de la dérive, laissées dans le réseau, et qui ne demandent qu’à être mises à jour par de nouveaux utilisateurs. La dérive et le mapping débouchent ainsi sur un art de raconter des histoires. L’application Wanderlust repose d’ailleurs sur ce principe de “storytelling”. »

Quand vous cliquez sur ce lien, regardez la vidéo - en grand - puis revenez au format d'origine pour aller dans l'encadré "Plus" à sa droite. Commencez par regarder la 17, la 15, la 7,  puis regardez-les toutes !
« l’association réalité augmentée désigne une réalité élargie par l’insertion d’objets virtuels qui n’appartiennent pas au réel mais l’augmentent en donnant l’impression qu’ils en font partie et que le terme praticable couvre une dimension de réception plus pragmatique et sociale, dans le sens du geste à interpréter pour pratiquer une œuvre, comme en musique. »



A  voir, 
pour le moment 
ce qui est/parait à faire,  c’est  décrypter ce }{ dont  les arts numériques émergents  et se cherchant sont porteurs,}{ }{ ce en quoi et comment ils permettent de se projeter dans l’avenir }{ - et de confirmer des pratiques qui « évitent l’enfermement dans certaines formes de réseaux sociaux »...

Ce pourquoi  l’EPN de Saint-Apollinaire-de-Rias à l’issue de la REconstruction en cours, vraisemblablement en juin 2012,  a décidé  d’offrir un lieu permanent de diffusion des arts numériques 
(L’association Les Rias faisant partie du réseau départemental des structures de diffusion de l’art contemporain.)
Un bel outil pour l'entrée dans les Arts numériques : celui d'Eduscol avec une sitographie de 2009 déjà publiée sur le site municipal. Une sitographie téléchargeable de ce document.


Et là, à partir de ce blogOWNI, sérendipiter(r)ement  rencontré,  et/non/identifié,  quelques incursions  artistiquement concluantes vers des dispositifs numériques de dérive augmentée - délire maîtrisé - plus concrétiste que surréaliste ? DADA ? 

<iframe src="http://player.vimeo.com/video/7231932?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0" width="400" height="225" frameborder="0" webkitAllowFullScreen mozallowfullscreen allowFullScreen></iframe><p><a href="http://vimeo.com/7231932">Drift</a> from <a href="http://vimeo.com/user306916">mustardcuffins</a> on <a href="http://vimeo.com">Vimeo</a>.</p>




Un puriste comme Jean-Pascal Dubost qui nous a incités à aller plus loin dans le lisuel avec son travail sur la mise en page, les signes typographiques, son travail du pneuma, son utilisation involontaire d'un langage de programmation,  s'arrêterait sans doute devant ce que dit cette image.  Certes concrétisme et narration ! Un Joan Brossa ?  Mais si le Lisuel signifie ne confine-t-il pas à la narration ?  en TPPOM  (où les deux premières lettres signifient "très petit") ? 



      |
     V


La distinction relevée entre le web 
          " qui-peut- être- porteur- de-narration,"
                                                                    plus que le mobile 
                                                                              axé sur la communication
                                                                                                  les POM 
                                                    sans U         – petites œuvres numériques 
permettant cependant d’introduire le récit dans le mobile  ? 


Des pistes pour approfondir :
Voir In Situ, film interactif de Viviani sur Arte et l’explorer et revoir ce cube d'HBO que nous avions déjà cité, il y a quelques années...

Voir, écouter le campanologue  valencien  Llorenç Barber et, aux marges,  audiovisiter  aussi «  Manca ».

Aller voir « Urbain, trop urbain »  et pourquoi ne pas s’en servir pour un appel à projet rural non limité, comme envisagé à l’origine, à une utilisation du FabLab ?

Voir aussi côté architecture... 




Des pistes artistiques à explorer, notamment cette vidéo en lieux divers, presque didactique, et bien sûr, derrière les avatars ou autres pseudos, identifier un lieu ou plusieurs,  d'où  parle qui s'évoquant 1968... Réalité ou artifice ? Paternité recherchée pour un mouvement de recherche artistique auquel on pourrait  trouver d'autres racines, et qui, en tant que tel,  se  suffit à lui-même ?

Une fois de plus, par contre, science et art s'appellent pour un indispensable dialogue...

Quand St-Apo avait mis Arles dans son réseau, l'attente d'une fécondation  du numérique par la photo, les recherches de certains stages, d'expositions, de l'architecture se faisant... 

Une attente qui se poursuit et devrait aboutir...

La place d'une dimension artistique actuelle - un critère à introduire dans un questionnaire Villes Internet qui joue un rôle de référentiel? 


NB. Sculpture-mobile de Zwanikken (coll.J.Cimaz) ; art conceptuel groupe de Granollers (Coll.J.Cimaz)











mardi 31 janvier 2012

Avant la fin annoncée de TravailRêverieauTravail retour différé sur lo Cocut



Lo cocut, le coucou, faire le coucou...

Très longtemps qu'on voulait dire pourquoi on en voulait aux COUCOUS de tout acabit !

Et là c'est le sentiment exprimé par Jean-Pascal d'avoir "fait le coucou" parce qu'il a fait sien un titre sans se rappeler d'où il le tenait qui pousse à revenir sur cette sombre et plumeuse affaire.

Quand plusieurs chercheurs ou artistes travaillent en même temps sur le même problème émergent ce n'est sans doute pas par plagiat mais plutôt parce que ce problème a mûri et émerge, comme question clé dans l'air du temps, née de la conjonction de plusieurs problématiques. Chacun le traite à sa façon  et dialogue avec ses collègues... Du solide et du sérieux !

Quand Picasso fait 84 "copies" des Ménines de Vélazquez, il lui rend hommage, s'approprie ses recherches en les situant dans un autre cadre et les dépasse...

Mais voici que le 17août 2011, ça n’estpassans une pointe 
POINTEd’auto-agacementquelepoètedécouvre danssabiblio thèque,etqu’ilavaitoublié, raisondel’auto-agacement, ce livreettitredeStéphaneBouquetpubliéàChampVallon 
                                                                                en2011
                                                                                                                                                                                                                                                 2011:  Dansl’annéedecetâge (108poèmes & les proses afférentes)...
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le livre est divisé en deux parties : la première contient    108
.;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;; poèmes, numérotés, et la seconde, le  journal des circonstances d’écriture des 108 poèmes, sous la forme de 108 proses numérotées. Dans un premier temps, le poète, avec ses « Blocs, & journal afférent », se sent à la fois : idiot, penaud, ré-auto -agacé, néantifié, désemparé, démuni, découragé,

 démissionnaire, copieur, inoriginal,

 aquoiboniste  futile, courroucé, interrogatif,

 questionné, relancé, combattif, 

et décide, écrire procède par bonds décisionnels, qu’il changera de titre point barre ././././././././././././././././././././././. ————————————————
/
Qué tintoin pour une telle remarque ! faute avouée à 1/2pardonnée et quand l'élève dépasse le maître c'est que celui-ci a été bon!

Alors le bât du coucou qui fâche ? A chercher ailleurs ?

Des résultats d'un long travail devenant simples affirmations brillantinées !
Un poison pour tout apprenant - le venin qui insinue qu'une connaissance a un sens sans être située dans son contexte d'émergence, comme si une connaissance pouvait s'appréhender autrement que par reconnaissance de ce dit contexte et de la longue chaine de production qui l'a construite.



La connaissance du coucou sans ancrage historique et conxtextuel n'est qu'opinion ou croyance et non co- nnaissance. Il n'y a pas même vulgarisation mais tromperie et pillage iconoclaste conduisant à confondre concept et anecdote, à niveler les oeuvres -oeuvres d'art ou productions sociales QCQ.

 

Et  cette cocuterie là (de "cocut", occitan)   est  inadmissible  parce que trompeuse-antipédagogique-et-nocive pour jeunes et autres apprenants...
coucouterie de copiéscollés lissés non identifiés ni visionnés en imprimante 3D de FabLab!

                racoleuse

                        comme tout travail de faussaire...
                                                       ou voleur de trois sous...


comme chausser des bottes de sept lieues pour n'en rien   faire...


ce n'est pas pour celui qu'il pille que le coucou est gênant car cestuy là sera toujours plus avant dans sa démarche, déjà loin de l'endroit où il s'est fait détroussé ; mais pour ceux qui, abusés, illusionnés, prennent des vessies pour  lanternes et croient que tout est facile...


Alors, Jean-Pascal, cela vaut-il la peine de changer un titre qui avance comme un doigt dans un gant ? Balise d'honnêteté?





Plutôt dire ses sources et légitimer le détournement, non ?

Mais il est vrai que  " ATTENANCE" est si belle, ambigüe, polysémique, rurale, dense, lestée de patrimoine, savoir-faire et vieilles machines, cache et cimetière familial, et bois disjoints, marches usées en leur centre, lisse et fermée comme du définitif... 


L'opposé de toute 
couclowterie 


- cette écriture se faisant 
et donnant à voir ce se- faisant enrichi précisé ou ouvert par ce visuel comme réalité augmentée par le numérique 


et d'autant plus fort que discret . 


Du précieux sans  préciosité, 
une plus-value inédite de l'écriture numérique 
là 
où justement 
on n'aurait pas eu 
idée d'aller l'attendre


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lundi 30 janvier 2012

l’homo poeta faber sapiens


offre un nouveau poème en bloc et ses attendus...




"C’est ce regard-de-langue penché sur le vide qui caractérise le travail du poète : construire un pont : la phrase."





 
Trouveor, faitre, faiseor, un introuveur ?
"Mais il controuve : il imagine avec intensité cette phrase qu’il aurait pu retrouver sur le bout de la langue".

Un très beau texte, à lire et relire...

Quant au support...


Et retour sur la fin du texte précédent  :

" On peut rêver, à l’instar des écoles d’art, à des écoles de littérature (avec une section Poésie) ?











vendredi 20 janvier 2012

L’e-mergence du So


 « Les technologies numériques sont des technologies d’écriture et, par conséquent, de lecture. En tant que telles, elles constituent, comme l’invention de l’écriture elle-même il y a 5000 ans, une extension de notre cerveau et, ainsi  de nos possibilités cognitives (1). Elles impliquent des « savoir-comprendre » qui sont des « savoir-lire » et des « savoir-voir » spécifiques de la lecture du livre. »
écrit Annick Lantenois dans son introduction à « Lire à l’Ecran » (ED.ESAD Valence 2011) (un  petit  livre vert qui sent bon – une odeur qui renvoie aux années 40 – pourtant  Brémond, non...)
Un texte très intéressant   
                                                 Mais
                                                                   Marchetti, Nguema...

L’e-mergence du So

Du so de "solisuel" et par ce  biais ou ce coin,  une extension du cerveau qui  n’est pas  extension à  2 dimensions mais à nn dimensions ,  porteuse d’inédit, de discontinuité et d’hétérogène intégrés , in progress  et  ouvrants  -  rupture de Gödel et continuité  d’Escher  (2) - comme déjà cet aboiement  à la mort d’un puis deux  puis de tous les chiens de Saint-Martin-de-Ré déclenché  par l’audition  radio de la lecture d’un de ses poèmes lettristes  par Isidore Isou (années 1956-57 ?)
Langage/Ecriture/Numérique... trois grandes étapes de l’hominisation .
Extension/restructuration...
Apprentissage par delà l’immersion...  Après la lecture tabulaire de la poésie, quelle lecture du lisuel et du solisuel ? Quel apprentissage de ces écritures (3) ?
Comment loin de Pacific 231 (4) ou de Luigi Nonno (5) des fragments de paysages sonores sont détournés en composants parmi d’autres d’une écriture solisuelle complexe  (6).
                                                                      
 

1. creuser côté « médiations symboliques » de Vygotski ?
2. ou quête de continuité et négation de la discontinuité ?
3. où la question que nous nous posions en 2009 – numérisé/numérique – parait bien dépassée...
4. Arthur Honegger

5. "la fabricata illuminata"

6. Aller, retourner, passer du temps à l’exposition Marchetti...



mardi 17 janvier 2012

Numérique musical et mécaniques poétiques...

 Emergences


Le mercredi : « Numériques, Nouvelles pratiques en écoles d’art »,

avec

notamment,

une participation  d’Alexis Chazard, des participations d'étudiants des écoles d'art de Valence et Lyon...  



Sylvette Béraud-Williams y était avec Jacqueline Cimaz ce mercredi.
D'autres facettes du numérique. L'importance de l'art soulignée par N.Thély
et la diversité des réalisations et recherches...


Quand le virtuel augmente le réel...

  
La visite de l'exposition Marchetti...Et la réalisation des planches au PAPI 
 sur fond d'"Hatali Atsalei' et de "Mort aux vaches"
- lab'expo erasme et Lionel Marchetti

- Le vendredi "Numérique, nouvelles pratiques de transmission"...

     
                       avant vernissage et concert...
                       Et où il se dit combien se travaille et retravaille la matière sonore...




- les mécaniques poétiques, installations musicales interactives d’EZ3kiel au Lux...  et le concert/Labo




 NB. Voir aussi le site Images du Lux.

mardi 10 janvier 2012

Retenu par la Patalgonne

D'emblée, comme insight, comme réponse à la demande de voeux - alors que ce n'en est sûrement pas une !

" où le mental se pose dans la distance séparant le lieu de résidence ardéchois et son lieu de vie et d’écriture, comme s’il lui fallait puiser l’énergie dans cet espace géographique mentalisé, pour faire l’apologie, contre vents et marées et contre l’étymologie du mot « travail » et contre une vision réduite au socio-professionnel dudit mot et de sa notion, faire l’apologie du créateur en libre-travailleur, en travailleur non aliéné, en travailleur qui, au moyen de son travail d’écriture, combat l’aliénation mentale du novlangue libéral, de  la phraséologie nazie (« le travail rend libre ») tapie sous la phraséologie libérale (« le travail, c’est la liberté »), faire l’apologie du poète en tant comme travailleur ayant plaisir immense et paradoxal à son travail. Travailleur de l’esprit, que le poète, un « traveilleur ». "

Et pourtant à la relecture on se dit "'elle a bien lu la cousine, même si j'eusse préférer "pensée"  ou  "savoir" ou "connaissance" à "esprit"..."








 Deux mots qui renvoient à des noms de revues...

C'est bien sûr du Dubost de Rêverie au travail... 
d'un texte magistral...



Philosophie et poésie..  et pas poésure et peintrie...

Et sûr que dans ces voeux...


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Ensuite nous aborderons le travail d'Alice au loto des Rias...
Beaucoup de questions et la recherche d'une clé...
Alice souhaite la paix au monde... Mais comment utiliser cette carte pour le dire ? D'abord comment l'interpréter ? Tous les possibles !
- seulement par une impression d'ensemble...
- mais répétitions et variations... Chercher un code ? Une pierre de Rosette ? Des analogies ? Comme ces caractères chinois où des traits et signes attribuent par leur présence ou absence un sens précis et chaque fois différent à une même stucture - on pourrait ainsi s'interroger sur la série des ronds ou celle des rectangles, avec leurs variantes ?
- rébus ?
- autre ?

Pour Alice-au-loto-des-Rias,
quelques éléments arrachés à ma cousine de Patagonie :




"Savoir ce que sont les logogrammes (d'après Wikipedia)
Savoir qu'idéogrammes et pictogrammes et souvent leurs combinaisons  s'encuentran  dans les diverses langues...
Connaître 
1. Les hiéroglyphes
L'écriture des Egyptiens anciens (logogrammes et phonogrammes) à distinguer de celle des hittites (idéogrammes et symboles syllabiques)
2. les écritures cunéiformes  (Logogrammes et phonogrammes ) 
3.  les sinogrammes (pictogrammes,   idéogrammes, idéo-phonogrammes et emprunts. )
4. l’écriture maya (logogrammes  et  symboles syllabiques combinés.  )
Palenque glyphs-edit1.jpg - Wikimedia Commons
Avec  glyphes renvoyant  à mots, syllabes ou combinaisons de glyphes idéographiques et syllabiques... entre logographique et alphabétique...  entre sémantique et phonétique...
 Une grande liberté de composition pour les scribes et une dimension visuelle et plastique indéniable contribuant aussi  à une approche symbolique des plus libres et personnelles...
Pour en savoir plus,  très intéressant,  le "compte long", les langues mayas et voir le  codex de Dresde ..."


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Les vœux de la cousine de Patagonie ?  écriture libre et personnelle pour dire qu’elle souhaite à chacun ce que lui-même souhaite...  C’est évident...
Références culturelles d’aujourd’hui bien sûr avec la date, la date en miroir, l’arobase, les  vêtements des enfants jouant dans la neige, l’utilisation de transformations sous Photoshop, la signature en haut et en fractales...
Références patrimoniales vagues et  implicites ? Bien sûr, sans doute,   l’écriture maya et ses glyphes...  et ce rond des coordonnées polaires qui pourraient  renvoyer  aux cycles du monde Maya où 2012 n’est pas donné comme fin du monde mais d’un monde et donc celui de la naissance d’un autre monde... 
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Celui que vous souhaitez pour  l’ère du numérique ?
Alice a répondu : "un monde sans guerre ! "
 Ce que moi, Ophélia, j'ai traduit en « que l’ère  numérique – que ce monde qui advient et dont les Mayas auraient -semble-t-il - annoncé la naissance pour décembre 2012, serve à la vie de tous,  à la planète, au bien-être, à l’intelligence, à  la solidarité...  à tout autre chose qu’à produire et utiliser des bombes intelligentes ! »

« Moi, A.B., je souhaite à tous que 2012 soit une année sans guerre ! »  Une très belle réponse de  cette jeune fille !




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Et l'envoi immédiat de Régine Raphoz, à la réception des voeux...


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Et ?


Lire du lisuel ? Lire du lisuel ? Lire du lisuel ?
C'est pas sonore, C'est pas sonore, C'est pas sonore, c'est sûr...  Mais c'est quoi ? Mais c'est quoi ? Mais c'est quoi ?
A inventer ! A inventer ! A inventer ! Et le solisuel ? Et le solisuel ? Et le solisuel ?

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"Traveiller en paix sur cette planète"


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 A suivre....
                                 Pour voir la vidéo, cliquer sur ce lien... 
 


  La Patalgone vient de sélectionner l'écriture lancinante de cet "Art in Progress" de Stéphane Couturier comme quête du sens de la forme qui passe...